Les niveaux à marquer
Commencez par les niveaux que tout le monde voit : le plus haut et le plus bas de la veille (PDH et PDL), le plus haut et le plus bas de la session asiatique, et ceux de Londres une fois Londres terminée. Ajoutez les swings confirmés nets, les plus hauts ou plus bas égaux et toute zone de réaction majeure que vous avez marquée vous-même. Le plus haut et le plus bas de la session new-yorkaise précédente peuvent s’ajouter en référence optionnelle.
- PDH / PDL : plus haut et plus bas de la séance précédente.
- Plus haut / plus bas asiatique : le range construit pendant la session asiatique.
- Plus hauts / plus bas de swing : pivots confirmés sur l’unité du setup.
- Plus hauts / plus bas égaux : deux swings ou plus dans une faible tolérance.
Niveaux de référence de liquidité courants
Pourquoi parler de niveaux de liquidité
Les stops des traders du mauvais côté et les ordres de cassure de ceux qui attendent une cassure sont souvent placés juste au-delà de niveaux évidents. C’est pourquoi le prix accélère souvent en y arrivant. Mais les bougies ne montrent pas où se trouvent réellement les ordres. Un « niveau de liquidité » est un endroit à surveiller, pas la preuve que des stops y attendent.
Asie, Londres et New York sur une journée d’or

Compter les tests objectivement
Un test, c’est le prix qui entre dans une petite zone de tolérance autour du niveau. Pour ne pas compter chaque bougie dans la zone, un nouveau test ne compte qu’une fois le prix sorti de la zone ou après un nombre minimal de bougies. Un niveau testé plusieurs fois peut être plus fragile, mais c’est une tendance à surveiller, pas une règle. Trois ou quatre tests ne veulent pas dire qu’il doit céder.
Chaque niveau doit indiquer son type et son prix, la session et la date d’origine, son nombre de tests distincts et son état : intact, testé, balayé, ou cassé et accepté. Un niveau cesse d’être tracé, ou change de style, dès qu’il est invalidé ou remplacé par un plus récent.
Exemple haussier
- 1Avant Londres, marquez le plus bas asiatique, le PDL et les éventuels plus bas égaux sous le prix.
- 2Notez combien de fois distinctes chacun a été testé.
- 3Quand le prix passe sous l’un d’eux, guettez une reclôture au-dessus en quelques bougies.
- 4Si cela arrive avec un déplacement haussier, le niveau devient la référence d’un possible setup acheteur.
Exemple baissier
- 1Marquez le plus haut asiatique, le PDH et les éventuels plus hauts égaux au-dessus du prix.
- 2Comptez les tests distincts et notez le niveau le plus proche.
- 3Quand le prix passe au-dessus de l’un d’eux, guettez une reclôture en dessous.
- 4Avec un déplacement baissier, le niveau devient la référence d’un possible setup vendeur.
Qu’est-ce qui le confirme ?
- Le niveau est visible et sans ambiguïté : un plus haut ou plus bas antérieur net, pas une supposition.
- Le prix y réagit : balayage et réintégration, ou cassure nette qui tient.
- Le niveau est assez récent pour compter (aujourd’hui ou la session précédente).
Qu’est-ce qui l’invalide ?
- Une clôture au-delà du niveau qui tient : il a été cassé et accepté, l’idée de réaction disparaît.
- Un niveau plus récent et plus pertinent le remplace.
- Le niveau n’existe qu’avec un réglage de graphique ou dépend de l’endroit où vous l’avez tracé.
Erreurs fréquentes
- Prétendre savoir où sont les stops à partir des seules bougies.
- Compter comme nouveau test chaque bougie qui touche un niveau.
- Supposer qu’un niveau testé trois fois doit casser.
- Laisser indéfiniment d’anciens niveaux jusqu’à rendre le graphique illisible.
- Marquer tant de niveaux que chaque prix est « près d’un niveau ».
Exercice en replay
- Choisissez un jour ouvré passé en replay et arrêtez le graphique à l’ouverture de Londres.
- Marquez PDH, PDL, plus haut et plus bas asiatiques, ainsi que les éventuels plus hauts ou plus bas égaux.
- Avancez dans Londres et New York AM et notez ce qui s’est passé à chaque niveau : intact, testé, balayé ou cassé.
Quiz rapide
Choisissez une réponse pour voir l’explication. Rien n’est enregistré.